En préface

En préface
Cet endroit dans lequel tu entres sans en connaître un sentier,
demeure bien obscure, peut-être trop, complexe, ennuyeux...
En alité, il est comme mon livre de confessions...
Je préfère t'éviter des pages, et des pages d'écriture,
car, si tu penses y trouver ma marque favorite, bref,
les futilités qui font que notre monde subsiste, tu seras déçu.

# Postato sabato 01 novembre 2008 11:15

Un peu de mes traces...

Un peu de mes traces...
Me présenter à toi, avec les seuls mots que je sais,
que je souffre car ils évoquent le manque d'originalité...
Une fille parmi la race humaine,
telle un grain de poussière d'or dans un ciel d'étoiles ;
une larme de plomb dans un de mes sanglots,
une goutte de vin pas dans une marre de sang,
soit, l'apparence de toutes et le cœur prématuré d'une seule...
Mais encore, cette prétentieuse que
toujours tu croiseras et jamais n'entrapercevras a été déposée par un ange en enfer,
qui lui a donné pour nom Ophélia...

# Postato sabato 01 novembre 2008 12:26

Modificato domenica 30 novembre 2008 04:09

Un peu de mon amour sur des lignes (un peu) pathétiques...

Un peu de mon amour sur des lignes (un peu) pathétiques...
Je viens de retrouver cette lettre, dans je ne sais quel tumulte de souvenirs, enfin, moi, je la trouve un peu jolie, et puis, elle ne signifie plus rien pour à mes yeux, ainsi, je te la présente, que tu goûtes un peu de mon style... Ah! N'empêche qu'un jour, qui sait, on m'écrira des mots doux de ce genre? Avec une agonie pesée dans chaque lettre, cette souffrance atroce que l'amour, virtuose de l'instrument du coeur, manie avec passion.
(A
u fait, que ceux qui se sentent concernés par cet écrit ne le prennent pas au sérieux)



Mon amour,

Comment exprimer le besoin que je ressens d'écrire ces mots, mon amour et mon cœur, mon chéri, mon tout, enfin, tu le sais trop...

Cette lettre n'a aucune ambition sauf celle d'apaiser ma peine, de soulager quelque peu mon esprit, à quoi bon, il sera encore longtemps attaché au poids de notre passé, passé que tu as si bien terni pour que je puisse le déchirer sans regrets.

Tu ne me vois pas, si ce n'est qu'avec un sourire forcé qui par son masque en dévoile mille fois plus que les larmes cachées...

Pourtant, je guérie, je dois m'y soumettre, puisqu'un autre est là, il t'abat doucement, sans gloire... Malheureusement, le sentiment que je lui porte n'est que cendres à côté de la passion dont j'embrase le spectre de ton cœur.

Ces mots qui défilent sous mes doigts vont sans doute te mettre en colère, pour quelle raison ? Pourquoi renies-tu que je t'aime ? Que j'en souffre ? A tel point que je préfère me donner cet homme, verser mes pleurs sur son épaule en échange d'un baiser que je ne mérite pas, d'une caresse dont je ne suis plus digne. Je ne lui mens pas, il sait tout, il sait surtout que son unique chance est de te balayer de mon âme, mieux vaut qu'il balaye mon âme même...

L'autre fois, j'ai lu des lignes que tu m'avais écrites, ces lignes envoyées à une distance meurtrière, lorsque tu étais encore à moi, lorsque je te manquais à outrance, mes yeux se sont fendus, fendus en milliers... Apeurés de croire que tu as ressenti tout ce que tu as mêlé à l'encre... Effrayés par la dévotion que tu menais, enfin, terrorisés d'admettre que tout est réellement fini.

Toi qui jurais ne pas en voir la fin, toi que je maudis désormais, toi, toi seul, voilà tout, mon obsession, mon souffle, ce que j'ai perdu et que je désespère de reprendre...

Allons, j'oublierai, ton poison n'empestera plus mes veines, et ce jour, je vivrai n'est-ce pas ?
P
ardonne-moi si cette lettre t'offense, te fâche, je sire juste brûler cette page qui se révèle être le roman que je relie sans cesse.

Ophélia

PS : Ne m'en veux pas de ne pouvoir rejeter le seul rayon qui réchauffe ma vie.

# Postato lunedì 03 novembre 2008 15:48

Ma terre est noire lorsque je pleure dessus, rouge, à l'orée du soir, grise quand la pluie berce mes maux, et blanche pendant que les perles de neige m'achèvent.

Ma terre est noire lorsque je pleure dessus, rouge, à l’orée du soir, grise quand la pluie berce mes maux, et blanche pendant que les perles de neige m’achèvent.

M
ère France, je te regarde vieillir, mourir très lentement, et mes enfants te verront pourrir avec tes fruits en plombs et tes fleurs en plastique.

Tu as été belle et ravissante, blanche comme un linge, pure, mais aujourd'hui, tu oses prétendre que des catures sombres t'ont souillée ! Ferme tes grands yeux pâles, que vois-tu ?
Le noir ! Mère France, ce noir fait partie de toi !

Mère France, que tu es laide, que tu es faible à te livrer bataille toute seule, fils contre fils, femmes contre femmes ! Tu es trop stupide, oh ! Combien idiote !

Mère Fra
nce, chante ! Chante plus fort, sois fière de nous : comoriens, tunisiens, marocains, mahorais, réunionnais, japonais, chinois, ukrainiens, roumains, mexicains, malgaches, français... Regarde-nous tous, nous portons nos couleurs, et t'en offrons un peu plus chaque jour !

Mère France, pardonne ! Ne sois pas bleue de peur si on ne te ressemble pas, moi, j'ai les mêmes yeux que toi, ils voient la guerre, ils voient les sacrifices passés, ils ne voient pas l'avenir, pauvre avenir, terne future, non, pas gris, ni rouge...

Ton blanc se délave, mais ta haine
, jamais ne se colorera...

V
oici, c'est une vision, je l'avoue, assez pessimiste de notre bonne « nation », tant partagent mon avis, tant m'en veulent peut-être... Le fait est que le racisme persiste à nous meurtrir, à coup de hache dans le cœur, à coup de hache dans l'âme !

# Postato lunedì 03 novembre 2008 15:56

Modificato giovedì 27 novembre 2008 12:32

Le reflet d'un ange.

Le reflet d'un ange.
On se voit, se contemple, s'admire parfois, pour rester des heures et des heures à se regarder comme dans un miroir qui embellit les traits, cache les ruines du cœur...

O
n marche ensemble un petit bout de chemin, tout juste le temps de faire un pas que les mois passent et s'envolent dans l'oubli du temps perdu.

On se voile les yeux pour sombrer les larmes qui les décolorent, on se voile le visage pour combler les rides qu'elles ont planté.

On s'aime un peu, beaucoup, passionment et la folie quitte nos veines, la fsie s'en va comme elle est venue.

# Postato lunedì 03 novembre 2008 17:08

Modificato sabato 13 dicembre 2008 09:09